Les collégiens qui y ont fait leur parcours scolaire n’y retrouveraient plus leurs classes... Depuis un mois, et avant de s’écrouler sous les coups des pelleteuses dans les jours prochains, le bâtiment se consume de l’intérieur pour que ne restent proprement que les murs à faire tomber. Les ouvriers, dans un environnement confiné, ont dans un premier temps fait disparaître quelques résidus d’amiante, avant de retirer méthodiquement tous les éléments de réseaux, menuiseries, radiateurs... Ou le terme de déconstruction prend tout son sens ! Et c’est dans les prochaines semaines que le bâtiment va disparaître du paysage.