L’environnement ignymontain un bien précieux et préservé

Environnement

Préserver au mieux le cadre de vie des ignymontains et leur environnement, malgré le milieu urbain au sein duquel ils vivent au quotidien, fait partie des priorités que s’assigne la municipalité depuis toujours. Perpétuellement à la recherche d’un équilibre harmonieux entre constructions et espaces naturels en ce qui concerne son aménagement, la ville a reçu ces dernières années plusieurs distinctions, récompensant notamment la gestion exemplaire de ses espaces naturels.

Depuis la création de la ville nouvelle il y a plus de 40 ans, les équipes municipales ignymontaines successives ont toujours eu la volonté de respecter le passé d’ancien village agricole de notre commune, malgré son urbanisation galopante, notamment à la fin des années 70 et dans les années 80. Au fil des années, un certain savoir-faire s’est ainsi développé dans le domaine, à l’image des critères d’entretien des espaces verts de la ville par le service Paysage & Environnement de la Direction des services techniques (voir ci-dessous). «Nous nous sommes très vite rendu compte de l’importance d’avoir une approche respectueuse de l’environnement en ce qui concerne la gestion de nos espaces verts. Pendant très longtemps, cette gestion était dictée par la nécessité de les rendre propres et esthétiques. Les questions environnementales étant aujourd’hui primordiales, la politique d’entretien de ces espaces a évolué. L’objectif n’est plus de les considérer comme décoratifs mais comme essentiels à la qualité de vie des Ignymontains», insiste Bruno Boussard, adjoint au maire délégué au Cadre de vie.



Opérations de sensibilisation  régulières auprès des enfants

Ce volontarisme s’est également illustré par la préservation de la nature sur le territoire communal, comme l’atteste la présence de nombreux espaces verts (voir ci-dessous) et de quelque 8.500 arbres à travers la ville. «Même si les arbres apportent parfois quelques désagréments aux habitants (feuilles au sol en automne, sève sur les voitures stationnées...) et imposent un entretien régulier, la Municipalité ne souhaite surtout pas abandonner ce choix qui fait de Montigny une ville dont le cadre de vie est reconnu.» La création en 2016 du verger pédagogique dans le quartier du Village, un espace de 5000 m2 sur lequel ont été plantés plus de 60 arbres et arbustes fruitiers, illustre parfaitement cette volonté. Ajoutons également que des panneaux d’information y ont été implantés afin d’informer les promeneurs sur les différentes espèces présentes. Ils permettent également de proposer diverses opérations pédagogiques auprès des écoles et des accueils de loisirs de la ville. Précisons d’ailleurs que le service Paysage & Environnement de la Direction des services techniques sensibilise régulièrement les enfants de la commune sur différents sujets relatifs à l’environnement, via différentes actions proposées chaque année. 



Des partenariats fructueux

Au-delà de sa politique volontariste dans le domaine, la ville accompagne et soutient toutes les initiatives des acteurs locaux allant dans le sens de l’émancipation et de l’entretien de la nature à Montigny.  Créés en 1981 dans ce quartier des Prés, les jardins familiaux sont un bel exemple dans le domaine. Entretenus et cultivés par des jardiniers, habitants de la commune et membres de l’Association des jardins familiaux de Montigny-le-Bretonneux (AJFMB), ils sont composés d’une quarantaine de parcelles potagères et florales. Le partenariat mis en place depuis 5 ans avec l’association Regaïn Nature, à travers le concept des «Incroyables comestibles» (quartier du Pas du Lac), va dans le même sens. Son principe est de mettre en place un espace convivial et ouvert à tous les habitants, aussi bien pour cultiver que pour récolter. «Chaque projet novateur a vocation à nous intéresser, à l’image du projet de permis de planter que nous avons lancé ces dernières semaines (voir ci-dessous)», conclut Bruno Boussard.

 

Une gestion respectueuse des espaces verts

Depuis 2011 et sous l’impulsion de la Municipalité, le service Paysage & Environnement de la Direction des services techniques s’est engagé dans la mise en place de nouveaux critères d’entretien sur ses 80 hectares communaux de patrimoine paysager et naturel. «Des techniques alternatives aux interventions chimiques, protégeant les zones naturelles et valorisant la flore et la petite faune locales, ont ainsi été adoptées», illustre Bruno Boussard, adjoint au maire délégué au Cadre de vie. La ville est donc passée d’une logique d’entretien traditionnel à une gestion différenciée consistant à tenir compte du milieu choisi (sol, climat, environnement, usage), et assurer la pérennité et la diversité faunistique et floristique en favorisant les traitements alternatifs plutôt que les produits phytosanitaires (pesticides, insecticides, désherbants, engrais...). Ainsi, sans le savoir, Montigny optait à l’époque pour une manière d’agir volontariste, qui allait devenir la règle au niveau national. «Depuis le 1er janvier 2017, la loi Labbé, votée en 2014, interdit en effet à l’ensemble des entités publiques (communes, départements, régions, État) d’utiliser des produits phytosanitaires pour l’entretien de leurs espaces publics. Cette loi s’est également étendue aux particuliers au 1er janvier dernier.»

Des méthodes préventives et alternatives privilégiées

Au quotidien, les services de la ville ont donc mis en place des solutions durables pour la gestion des espaces verts, en passant d’une logique d’entretien traditionnel à une gestion différenciée. «De nouveaux critères pour l’entretien de nos espaces verts et de nos voiries ont été instaurés. Nous avons ainsi accepté de laisser à certains endroits la nature reprendre ses droits, dans le but de favoriser la biodiversité», indique Bruno Boussard. Les agents allient donc méthodes préventives (telles que le paillage et la plantation de plantes couvre-sol) et méthodes alternatives (telles que le désherbage manuel, le désherbage mécanique à l’aide d’une brosse métallique montée sur une «balayeuse» ou encore des brûleurs thermiques). à titre d’exemple, la fauche tardive et la création de prairies fleuries engendrent moins de déchets et une plus grande diversité animale et végétale. Pour différentes raisons, quelques rares lieux ne sont pas entretenus de cette manière dans la commune. Les cimetières se doivent en effet d’être irréprochables par respect pour le lieu de recueillement. De même, les terrains des équipements sportifs se doivent d’être entretenus strictement pour le confort des pratiquants.

De nombreux espaces verts de proximité : un gage de qualité de vie

L’aménagement de la ville a été pensé avec le souci d’offrir de multiples havres de paix de proximité aux Ignymontains, quel que soit le quartier dans lequel ils vivent. Au total, ce sont ainsi 16 parcs et squares qui sont mis à disposition de tous sur le territoire communal, sans compter les espaces naturels offerts par le bois du Manet et l’île de loisirs de Saint-Quentin-en-Yvelines, en partie implantés à Montigny. «Notre volonté est que chacun puisse avoir un espace naturel à proximité de chez lui. Notre souhait est également de créer une trame verte, un circuit naturel à travers la ville, afin que les êtres vivants formant la biodiversité puissent s’épanouir et migrer un peu partout sur notre territoire», précise Bruno Boussard, adjoint au maire chargé du Cadre de vie. Outre cet aspect environnemental, les nombreux parcs de la ville donnent également la possibilité aux habitants d’avoir accès à une offre ludique et diversifiée à proximité de chez eux, chacun ayant ses attraits pour les plus jeunes comme pour les grands.

Des distinctions qui en disent long...



Depuis quelques années, la Ville a la satisfaction de collectionner les distinctions qui prouvent que la politique menée depuis de nombreuses années en faveur des espaces verts et de la biodiversité sur le territoire ignymontain va dans le bon sens.

Une 2e fleur reçue ce mois-ci, 2 libellules depuis 2016

Reconnue comme ville fleurie depuis 2015 et l’obtention de sa première fleur, Montigny recevra officiellement sa 2e fleur en ce mois d’avril, dans le cadre du concours des Villes et villages fleuris, organisé chaque année par le Comité régional du tourisme Paris-Île-de-France. Le jury, venu sur le territoire communal l’été dernier, a donc été convaincu par la politique de fleurissement de la commune (diversité, recherche dans les compositions et les harmonies de couleurs, articulation avec la politique globale d’aménagement...) mais aussi la gestion des espaces verts et du patrimoine arboré. Cette récompense s’ajoute à la 2e libellule obtenue en 2016 et reconfirmée fin 2018 à l’occasion du concours national «Capitale française de la biodiversité», organisé par l’agence régionale pour la nature et la biodiversité pour les villes de plus de 2.000 habitants. Elle récompense notamment les différentes actions menées au quotidien par les services techniques de la ville en faveur de la biodiversité (installation de ruches à l’Hôtel de ville, sensibilisation des citoyens, gestion différenciée des espaces verts, création d’espaces naturels sur le territoire et d’une trame verte à travers la ville...).

1ère ville en termes de nombre de refuges LPO en milieu urbain

Enfin, Montigny a la fierté d’être reconnue depuis 2016 comme la première ville de France en termes d’espaces classés «Refuges LPO» (Ligue de protection des oiseaux) en milieu urbain. Ces refuges ont pour définition des terrains, petits ou grands, parcs ou jardins, prairies ou forêts, en ville ou en campagne, sur lesquels le propriétaire s’investit en faveur de la préservation de la nature. «Le travail réalisé dans nos parcs, squares et sentes, ainsi que la mise en place de nombreux talus anti-bruit végétalisés sur le territoire communal a donc porté ses fruits. Cela a permis de développer la richesse faunistique et florale à Montigny», se réjouit Bruno Boussard. L’opération «comptage des oiseaux» organisée chaque année par la municipalité depuis 2016 est également une action qui a retenu l’attention de l’organisme.


Le permis de planter ou comment être acteur de son cadre de vie



Mis en place en ce début d’année par la Ville (voir également notre édition précédente), le permis de planter est un dispositif ayant pour but de permettre à chaque habitant d’être acteur de son cadre de vie s’il le souhaite, en apportant une touche de verdure ou de couleur à son environnement.

Délivré aux particuliers, écoles, ou associations

Correspondant à une autorisation d’occupation temporaire et précaire d’utilisation du domaine public, le permis de planter ne constitue évidemment pas un déclassement du domaine public, dont le titulaire pourrait revendiquer la propriété. Délivré à titre personnel, il peut être demandé par les particuliers, mais également par les conseils syndicaux, les écoles ou les associations. Précisons également que le permis ne concerne que l’espace public viaire (sur les voiries), les squares et parcs étant hors du dispositif. Son obtention est soumise à la signature d’une charte, assortie de règles simples. Afin de promouvoir ce dispositif, la Ville met gratuitement à disposition le terrain sous certaines conditions. L’installation et l’entretien régulier sont en revanche à la charge du demandeur.

Soutenir tout ce qui participe à l’embellissement de notre ville

Mises bout à bout en complément des nombreux aménagements municipaux, toutes ces initiatives privées participeront ainsi à embellir notre ville, mais aussi à multiplier les sites favorables au développement de la biodiversité. Votre rue ne vous paraît pas assez végétalisée et vous souhaitez l’égayer ? Vous souhaiteriez que l’espace vert près de chez vous soit plus fleuri ? Vous  désirez voir s’implanter plus de biodiversité en cœur de ville ? Le permis de planter est un dispositif qui est certainement fait pour vous. Pour cela, il vous suffit de contacter le service Paysage & environnement de la Direction des services techniques.
 
01 39 30 31 00 (service paysage & environnement)