Spécifique aux villes nouvelles, le syndicat d'agglomération nouvelle (SAN) s'est transformé en communauté d'agglomération (CASQY) le 1er janvier 2004. C'est un établissement de coopération intercommunale, aux services des communes et des habitants.
Une évolution en douceur s’appuyant sur trente ans d’expérience d’intercommunalité, la ville nouvelle de Saint-Quentin-en-Yvelines ayant été officiellement créée en août 1972. Désormais, les élus de la communauté d’agglomération assurent donc, en liaison étroite avec les communes, la pleine responsabilité de l’aménagement de Saint-Quentin-en-Yvelines.
La communauté d'agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines est une structure intercommunale - plusieurs communes se réunissent pour gérer ensemble des services - organisée selon la loi du 14 juillet 1999, dite loi Chevènement.
Ce texte précise des compétences obligatoires (développement économique, aménagement de l'espace, équilibre social de l'habitat, politique de la ville...) et optionnelles (assainissement, culture, création ou aménagement et entretien des voiries, eau, lutte contre les nuisances sonores, construction, aménagement, entretien et gestion des équipements sportifs et culturels).
La communauté d'agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines regroupe sept communes : Elancourt, Guyancourt, La Verrière, Magny-les-Hameaux, Montigny-le-Bretonneux, Trappes et Voisins-le-Bretonneux (147 000 habitants).
Elu pour une durée de six ans par le conseil de la communauté d'agglomération, le président est depuis 1998 Robert Cadalbert, maire-adjoint de Guyancourt et conseiller régional d’Ile de France.
Le conseil de la communauté d'agglomération est composé de 42 délégués désignés par les conseils municipaux des sept communes qui composent l’agglomération.
Le budget annuel de la communauté d'agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines avoisine les 350 millions d’euros. Ses ressources proviennent essentiellement de la taxe professionnelle des entreprises implantées sur le territoire.
Les missions et compétences de la communauté d'agglomération
Les compétences d'intérêt communautaire s'articulent autour de plusieurs axes, choisis par les élus de l'agglomération.
Les compétences d'intérêt communautaire s’articulent autour de plusieurs axes :
Le développement économique et l'aménagement et l'urbanisation de l'espace communautaire.
L'équilibre social de l'habitat, la politique de la ville, la santé et la prévention, l'action sociale.
La gestion des grands réseaux : voirie, parkings, éclairage et feux tricolores, assainissement et eau potable, espaces verts, transports en commun.
La gestion d'équipements culturels : Le Prisme, le Musée de la ville, le réseau des médiathèques, la Maison de la poésie, la Maison de l'environnement, des sciences et du développement durable.
Actions et initiatives en faveur du sport, de la culture, de l'éducation et de la vie associative.
L’action de la communauté d'agglomération s’appuie sur des outils de diagnostic et de pilotage stratégique que sont la Maison de l'entreprise, l'Institut de promotion de la santé (IPS), les observatoires de l’économie, de la démographie, de l’habitat, des déplacements, des données sociales, de la santé, de l’éducation et des équipements publics, tous regroupés au sein de l’Observatoire de la ville.