Groupe “Montigny Ensemble”

   AGIR AU QUOTIDIEN

Dans un contexte fragile, au niveau économique, sanitaire, l’impact social du Covid-19 perturbe le fonctionnement habi-tuel de la vie de la cité. Pour autant à Montigny-le-Bretonneux, la réactivité est de rigueur, ainsi tout a été mis en œuvre pour faciliter la reprise des activités associatives, périscolaires, etc. Toutefois, cette reprise a été graduée pour gérer le flux des usagers dans un respect du protocole sanitaire en mouvement.
Lors du forum des associations, on a pu se rendre compte de l’envie de chacun (associations et adhérents) de reprendre les activités et continuer de monter de nouveaux projets. Cette vitalité et cette effervescence seront mises à l’honneur dans le cadre de l’aventure olympique et paralympique notamment. Il était donc tout naturel, que la ville soit labellisée Terre de Jeux 2024. En effet, l’accueil d’épreuves olympiques est une oppor-tunité pour la ville d’irriguer dans les politiques sectorielles les valeurs de l’olympisme. Il s’agit d’être fier d’accueillir ces jeux et de gérer l’héritage des jeux. Nous savons que nous pourrons compter sur l’intelligence collective des Ignymontains, lorsque l’appel à idées sera lancé cet automne.
En parallèle, les grands travaux de la gare, qui faciliteront l’ac-cueil des nombreux visiteurs en 2024, mais aussi de l’ensemble des 25 000 voyageurs quotidiens, seront lancés ces prochaines semaines. Ce chantier participe aussi à la transformation de l’hypercentre, pour lequel la concertation va se poursuivre en automne, autour de la définition de la programmation.
Même si la ville encourage la reprise de la vie de la cité et les nombreux chantiers, pour autant elle est consciente qu’elle doit participer à l’effort du contrôle et de la maîtrise de l’épidé-mie. Dans ce contexte, la ville, en articulation avec l’association des médecins, a proposé à l’Agence régionale de santé (ARS) la mise en place d’une «Covid room» pour faciliter la réalisation du test dans des délais plus raisonnables. Une organisation a été proposée, mais nous attendons une labellisation par l’ARS.
Soucieuse de son lien de proximité avec vous, l’équipe Monti-gny Ensemble reste attentive à assurer le bien-vivre ensemble.

Groupe AIMES

INVESTISSEZ-VOUS DANS VOTRE CONSEIL DE QUARTIER

Dans quelques jours, se tiendront les élections des conseillers de quartier (CQ). Parce qu’ils vivent dans leur quartier et représentent les habitants, ces conseillers sont les plus à même d’être force de propo-sition pour faire de nos quartiers des espaces agréables et vivants.
Nous avions placé la démocratie locale et participative au cœur de notre campagne, c’est un outil fondamental dans la construction d’une société plus écologique et plus solidaire. Dans un objectif d’émanci-pation citoyenne, nous avions fait plusieurs propositions pour renfor-cer leur rôle et leur indépendance :
Que le (la) président(e) soit élu(e) par ses pairs parmi ses membres, et non imposé(e) par la mairie. Qu’une partie des membres soit tirée au sort sur les listes électorales et l’autre fasse l’objet d’un appel à can-didature. Qu’ils ne soient pas asservis comme rouage de la politique municipale, mais qu’ils définissent eux-mêmes leur fonctionnement (fréquence, lieux, sujets de travail) voire leur composition, pour en faire des moments collaboratifs entre les habitants et la municipalité.
Qu’ils soient libres d’associer plus largement d’autres habitants et acteurs (associatifs, commerçants), en ouvrant parfois leurs réunions au public. Qu’ils soient impliqués en amont dans les projets d’amé-nagement. Que la mairie leur alloue un budget pour la réalisation de projets proposés et choisis par les habitants.
Bref, renforcer leur autonomie pour soutenir les initiatives citoyennes et permettre le lancement de nouveaux projets et expérimentations. Nous sommes satisfaits de constater qu’une de nos propositions a été reprise dans l’avis de candidature lancé par la mairie : l’idée d’un bud-get d’investissement dédié, preuve que le débat lors d’une campagne permet de faire bouger des lignes. Mais sur l’autonomie, l’indépen-dance, les modalités d’élection, nous sommes encore dans une vision de conseil «sous contrôle», qui ne permettra pas une démocratie vi-vante et permanente.
Voilà le CQ que nous rêvions, dont la forme et le fonctionnement au-raient peut-être permis d’éviter des erreurs de projets comme l’ampu-tation d’une aire de jeux pour construire le parking qui manque au nouveau conservatoire. Une certaine idée de la démocratie où l’on redonne un peu de pouvoir aux citoyens sans les commander.
Venez en débattre à l’AG de l’association AIMES le 5 octobre à la salle Paul Gauguin à 20h.

Vivien Gasq, Caroline Scao, François André, Sonia Tessé et Guillaume Beuriot
AIMES - Alternative IgnyMontaine Écologique et Solidaire aimes2020.fr
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twitter.com/AIMES_MLB_2020

Groupe Montigny Solidarité

DÉMOCRATIE

Le 14 novembre, les membres des conseils de quartiers de notre commune seront élus.
Suivant le programme de l’équipe majoritaire, ces conseils seront dotés de prérogatives plus étendues que précédemment. C’est un progrès que nous suivrons attentivement.
Cependant ils resteront sous surveillance, puisque le président, comme auparavant, sera nommé par le maire, parmi les conseillers municipaux.
Pourquoi s’arrêter en chemin ? Pourquoi ne pas le faire élire par le conseil de quartier ? Ce n’est pas impossible puisque c’est ce qui se passe dans une commune … voisine, du même bord politique que celui de Montigny.
Pourquoi passer à côté d’une grande mesure démocratique qui veut qu’une assemblée choisisse elle-même son président ?
Au moment où ces lignes sont écrites (22 septembre), Il est encore temps d’agir et de changer cette pratique. Attendons…, sans illusion.
Oui, le hasard calendaire fait que cette tribune a vu le jour le 1er Ven-démiaire An 228. La République a été proclamée en 1792 pour la pre-mière fois en  France. Pas en 1870 comme le laisserait supposer, de façon erronée, le discours de M. Macron le 4 septembre au Panthéon. A cette époque, c’est déjà la troisième.
Pourtant c’est un homme cultivé. Il connaît l’Histoire. Il en parle même dans la suite de son texte. Alors pourquoi occulter la première Répu-blique et la seconde (1848) ? Toutes deux nées d’une révolte popu-laire contre le despotisme. La troisième, elle, est née de la défaite militaire à Sedan, le chef de l’état, empereur, étant fait prisonnier. Et encore, elle est restée chancelante, toujours sous les coups de bou-toir des royalistes et des partisans d’un régime autoritaire. Il a fallu at-tendre cinq années, pendant lesquels il ne faut pas oublier les trente mille morts de « La Commune », pour voir la nature républicaine du régime stabilisée.
L’occultation de l’Histoire n’est jamais un signe de bonne démocratie. On peut critiquer les faits, les propos, les idées à l’aide d’arguments, mais nier leur existence c’est établir une pensée unique.

Montigny Solidarité
p.dejean@montigny78.fr