Intempéries : le plan hivernal est activé

La mise en place du plan hivernal depuis mi-novembre va mobiliser les agents des services techniques de la ville tout au long de l’hiver pour faire face aux éventuelles intempéries touchant la commune.



Depuis mi-novembre, les équipes des services techniques municipaux sont sur le qui-vive pour affronter les éventuelles intempéries que cet hiver imposera à la commune ces prochains mois. La cinquantaine d’agents concernée s’appuiera donc jusqu’au 31 mars prochain sur le plan hivernal, une procédure permettant d’assurer la sécurité des Ignymontains sur les voiries, les trottoirs (ceux dont la ville est gestionnaire) ou aux abords des bâtiments communaux en cas de chutes de neige ou de verglas.

5 engins spécialement dédiés

Une analyse régulière des bulletins météorologiques et une concertation quotidienne avec les services partenaires (Saint-Quentin-en-Yvelines, communes de la communauté d’agglomération, la Direction des Routes d’Île-de-France) permettent ainsi une réactivité optimale pour coordonner les actions en cas d’intempéries. Selon les lieux, le salage et/ou le déblayage sont en effet réalisés par différents intervenants (voir ci-dessous). Pour assurer cette mission et devant la multiplication des chutes de neige ces dernières années, la Ville a d’ailleurs investi dans 2 engins spécialisés : une saleuse de 5,5 tonnes équipée de lames à neige et une cuve à saumure permettant de projeter sur les voies un mélange composé de 30% d’eau et de 70% de sel, plus efficace que le sel seul. Ils s’ajoutent à une flotte déjà composée d’une mini saleuse et de 2 petits véhicules de déneigement équipés de lames à neige.  Ne vous étonnez pas si parfois, vous observez des voies non déneigées. Lors de leur passage nocturne, ces véhicules ne peuvent en effet pas intervenir si la place est insuffisante pour manœuvrer. Cette situation peut se produire régulièrement, notamment à cause du stationnement gênant de certaines voitures.

Ce que prévoit la loi  pour les habitants de la ville

Si les services municipaux ont sous leur responsabilité les trottoirs non bordés de résidences privatives, précisons que la loi responsabilise les riverains pour dégeler et/ou déneiger les trottoirs, cours, places, placettes ou parkings privés jouxtant leur parcelle ou immeuble. En outre, il est à noter que, par mesure de sécurité, il est interdit de verser de l’eau sur les trottoirs, accotements ou toute autre partie de la voie publique. De même, il est interdit de recouvrir les bouches d’eau, les bouches d’égouts, les bouches incendie, les regards d’électricité et de gaz lors de l’évacuation de la neige.

01 39 30 31 00 (services techniques)

 

 

Qui fait quoi ?


Selon les territoires, le salage et/ou le déblayage sont réalisés par différents opérateurs. Les saleuses de la Direction des Routes d’Île-de-France (DIRIF) interviennent ainsi en périphérie de Montigny, notamment sur l’A12, la RN10. De son côté, l’agglomération SQY se charge de saler les principales voies de la commune (avenue N. About, av. de Kierspe, av. des Prés, av. du Gal Leclerc, av. des Frères Lumière…) et la plupart des voies empruntées par les lignes de bus de SQYbus.

De son côté, la ville s’occupe des autres chaussées communales, des voies secondaires, des dessertes résidentielles, des pistes cyclables, des accès aux lieux publics (les écoles, les crèches, la mairie…), des passages piétons, des emprises publiques à risque de chute (escaliers, trottoirs en dévers ou en pentes…) et d’un côté de trottoir sur deux s’ils ne sont pas bordés de résidences privatives et s’ils sont sous gestion communale.

 

Un plan par priorités pour la Ville


En cas de chutes de neige, les équipes de la ville disposent d’un plan d’action prioritaire :
Pour les voiries, elles traitent dans un premier temps les 14 km de voies de gestion communale les plus fréquentées ou les plus exposées aux intempéries. Dans un second temps, elles interviennent sur les 25 km de voies de dessertes résidentielles. Pour ce qui concerne les voies piétonnes, elles traitent dans un premier temps l’ensemble des abords des équipements publics, puis les passages piétons, les trottoirs (lire ci-contre à gauche) et les emprises publiques à risque de chute.